Comme des feux dans la plaine

Comme des feux dans la plaine
Le dernier livre de Guy Vanderhaeghe vient de sortir en librairie. Ainsi s’achève avec brio une trilogie commencée avec ‘La dernière traversée (2006)’ et ‘Comme des loups (2008)’. Un livre de 560 pages édité chez Albin Michel au format de 15 x 22 cm. Le résumé: Guy Vanderhaeghe nous fait revivre les derniers feux de la conquête de l’Ouest. Pour échapper à l’influence d’un père autoritaire, magnat de l’industrie du bois, Wesley Case quitte les rangs de l’armée canadienne et part vers les régions sauvages de la Frontière. Arrivé à Fort Benton, dans le Montana, où il compte acheter un ranch et repartir de zéro, il se voit confier une mission qu’il ne peut refuser : assurer la liaison entre les militaires américains et canadiens, au moment où les tensions avec les Sioux sont à leur comble depuis la défaite du général Custer à Little Bighorn. Mais une jeune Américaine, épouse désenchantée d’un avocat véreux, dont il tombe fou amoureux, va réveiller les démons de son passé et enflammer la jalousie d’un dangereux rival…

Rechercher dans ce blog

vendredi 19 avril 2013

The Texas Ranger - D. Ross Lederman - 1931




Buck Jones, Carmelita Geraghty, Harry Woods, Silver,
Titre original : The Texas Ranger
Réalistateur : D. Ross Lederman
Scénario : Forrest Scheldon

Durée : 61 minutes



Un riche propriétaire terrien (Matt Taylor) voit d’un mauvais oeil la venue des colons-rangers (ça vous rappelle quelque chose ?). Il mène des raids nocturnes afin de brûler leurs fermes. Durant l’une de ses attaques, le père de l’héroïne est tué. Helen Clayton, devenue une rebelle organise donc la résistance. Jim Logan (Texas Ranger) est envoyé pour arrêter Helen injustement accusée de meurtre. Il se fait passer pour un ivrogne pour collecter quelques renseignements puis se fait enrôler dans la bande d’Helen. La suite à découvrir !

Avis : une très belle surprise, une action non dénuée d’humour dont le suspense va crescendo !

Points forts : Jim Logan pseudo ivresse, la rencontre d’Helen et de Jim, une scène de rasage à suspens, de belles bagarres et des courses poursuites, un scénario original, le beau Buck Jones et son magnifique cheval Silver !

Point faible : la qualité de l’image (normal le film date de 1931 !). Mais bon, c’est aussi justement cette imperfection qui fait que ce film est beau. Comme le disent si bien les japonais, c’est la beauté des choses imparfaites, le Wabi-sabi (la beauté des choses non permanentes et incomplètes)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

les membres

Google+ Badge

Messages les plus consultés

HOWDY!

HOWDY!