Edmund Cobb et Grace Cunnard

Edmund Cobb et  Grace Cunnard
Une magnifique photo de studio du fameux badman Edmund Cobb et de sa partenaire Grace Cunnard lors du tournage du serial muet de 1926 ‘Fighting with Buffalo Bill’.

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mercredi 18 avril 2012

The Trailer - Robert B. Wilcox - 1925

Frank Merrill


Frank Merrill, William Ryno, Agnes Lynch, Martha McKay, Bob Fleming, Robert Burton

23 minutes


Un gars arrive dans une petite ville porteur d'une lettre pour le shérif. Envoyé à la wild-goose chase par son adjoint qui est en fait un complice des voleurs de bétail qui sévissent dans les parages, celui-ci est absent. The Trailer (Merrill) fait la connaissance de Livingston (Ryno), le seul homme qui ose s'exprimer ouvertement dans la petite ville. Il est aussi très intéressé par sa charmante fille Tess ...


On apprend toujours quelque chose en regardant un film qui de prime abord ne paie pas de mine. Dans celui-ci le héros est un acrobate né : il fait des sauts périlleux, bondit par les fenêtres, grimpe sur les toits très habilement. A tel point que je me suis demandée qui diable était cet acteur avec une bonne tronche, Frank Merrill ? 

Frank Merrill de son vrai nom Otto Poll était un champion de gymnastique national entre 1916 et 1918, il a gagné une masse de championnats en Californie et excellait aux anneaux, aux barres parallèles et à la corde. Il a doublé Elmo Lincoln en 1921 dans les aventures de Tarzan et était très demandé comme cascadeur. Il ne passa pas le cap du parlant et se retira donc de l'industrie cinématographique pour devenir délégué aux divertissements de Los Angeles. Tout s'explique !

L'action est très courte, on n'a vraiment pas le temps de s'ennuyer. Frank Merrill est sympathique et se montre timide avec la très jolie Martha McKay dont on ne sait rien parce qu'elle n'a tourné que trois films. Il ne sait où mettre ses mains qu'il tortille nerveusement pour se déclarer et on a droit à une très jolie scène où il réussit à embrasser la jeune femme de manière charmante. Bien sûr la belle succombe et en profite pour lui voler un baiser elle aussi.
Le final est musclé, comme Frank Merrill dont on aperçoit les magnifiques biscoteaux lorsque sa chemise se déchire.
Le grand reproche qu'on peut faire à ce film c'est que les lettres que nous sommes sensés lire sont illisibles, donc on ne saura jamais ce qu'il y avait écrit dans la lettre adressée au shérif ni dans celle que le héros écrit à la jeune femme...

Pour les photos, difficile d'en trouver. En voici une de la période Tarzan.

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