Les frères Sisters

Les frères Sisters
Voici une bonne lecture western à ranger dans votre bibliothèque et à lire pour les beaux jours. Un roman de Patrick DeWitt paru aux éditions ‘Actes sud’ en 2012 avec 368 pages dans un format broché de 22 x 12cm. Le résumé : Oregon, 1851. Eli et Charlie Sisters, redoutable tandem de tueurs professionnels aux tempéraments radicalement opposés mais d’égale (et sinistre) réputation, chevauchent vers Sacramento, Californie, dans le but de mettre fin, sur ordre du “Commodore”, leur employeur, aux jours d’un chercheur d’or du nom de Hermann Kermit Warm. Tandis que Charlie galope sans états d’âme – mais non sans eau-de-vie – vers le crime, Eli ne cesse de s’interroger sur les inconvénients de la fraternité et sur la pertinence de la funeste activité à laquelle lui et Charlie s’adonnent au fil de rencontres aussi insolites que belliqueuses avec toutes sortes d’individus patibulaires et de visionnaires qui hantent l’Amérique de la Ruée vers l’or.

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vendredi 23 septembre 2016

Tangled Trails - Charles Bartlett - 1921

Neal Hart  /  Cpl. Jack Borden
Violet Palmer  /  Milly
Gladys Hampto  n/  Blanche Hall
Jean Barry  /  Mrs. Hall
Jules Cowles  /  The Stranger
Edward Roseman  /  Phil Lawson

56 minutes
Autre titre : Sands of Sacrifice
Dans les grands territoires du Nord Ouest du Canada. Phil Lawson (Roseman) est un escroc qui fait miroiter la possession de mines sans valeur à des gens crédules qui les achètent pour se rendre compte ensuite qu'elles ne valent rien. 
Un jour l'un d'eux menace de tout révéler si Lawson ne lui rembourse pas ses pertes. Lawson le précipite dans la mine et le laisse pour mort. Un voisin qui passait prévient la police montée qui charge l'un de ses hommes, le Caporal Jack Borden (Hart) d'arrêter Lawson. 
En chemin Jack découvre que l'homme de la mine n'est pas grièvement blessé. Celui-ci lui explique les manigances de Lawson qui s'enfuit pendant ce temps de l'autre côté de la frontière en train. Jack le poursuit mais son cheval s'encouble et chute lourdement dans la neige. 
Son cavalier est assommé et a la surprise d'être pris en charge par une jeune fille, Milly (Palmer), qui vit seule avec son père dans une cabane non loin d'une petite localité. 
Jack se repose un temps et fait la connaissance du père de Milly qui semble avoir un secret.
Lorsqu'il repart Jack se rend compte que Lawson a réussi à passer la frontière pour se rendre dans une ville où il compte bien trouver encore quelques pigeons prêts à lui acheter ses mines sans valeur. Jack prend le train suivant et retrouve le bureau de Lawson. 
Celui-ci est en train de molester sa secrétaire Blanche Hall (Hampton). Jack prend sa défense mais ne peut arrêter l'escroc hors de sa juridiction. 
Plus tard, chez Blanche et sa mère il découvre que le père de Milly a une grosse ressemblance avec le mari de Madame Hall qui l'a abandonnée 15 ans plus tôt en emmenant sa plus jeune fille suite à des commérages et un malentendu.
 Avec leur aide il retrouve la trace de Lawson qui lui échappe à nouveau pour retourner dans le Nord ...
On joue au chat et à la souris pendant tout ce film dont l'attrait principal est le contraste entre les paysages enneigés et la ville. 
Jack va se changer pour prendre le train, troquant au passage sa lourde pelisse et sa toque contre un costume trois pièces et un chapeau cowboy.
C'est une histoire toute simple, contée linéairement sans fioritures inutiles. Le héros en la personne de Neal Hart semble d'une gentillesse confondante. Pas étonnant que son surnom soit America's Pal. Il parait qu'il adorait incarner des mounties!
En parlant à son cheval il lui dit gentiment en désignant la neige que c'est aussi blanc mais que ce n'est pas du sucre. 
Il ne faut pas se méprendre, Neal Hart a certainement l'air gentil mais il sait aussi se servir de ses poings et n'hésite pas à se lancer dans la bagarre. Comme il semble petit et costaud, il donne l'impression d'être d'une stabilité à toute épreuve.
Le final bien que terminant sur une note optimiste est surprenant, un peu à la façon d'un Lucky Luke qui part au loin sans se retourner et qui chante ‘I'am a poor lonesome cowboy’ notre héros s'en va.
Violet Palmer et Gladys Hampton sont plutôt mignonnes mais ont des physiques assez standards, et cela les rend d'une certaine façon plus proches du spectateur.
Ce genre de film vous fait basculer en arrière dans le temps et vous donne la nostalgie des choses simples. Lorsque The End s'affiche sur l'écran, vous souhaiteriez vous retrouver à cette époque où le temps semblait durer plus longtemps et les gens donnaient l'impression d'être moins compliqués.
A ce jour comme il est impossible de trouver des photos de Neal Hart autres que les deux ou trois habituelles, pour le plaisir je rajoute quelques captures d'écran de ces visages aux expressions souvent si douces ...

(Par contre on peut voir ce film sur le net ...)
Violet Palmer
Gladys Hampton - Blanche
Adieu, au revoir ou... à bientôt ?

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