Let's Remember:

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Tim McCoy 1891-1978 / Nora Lane 1905-1948 ‘The Western Code’ de John P. McCarthy 1932

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mardi 8 décembre 2015

No Name on the Bullet / Une balle signée X - Jack Arnold - 1959

Un cavalier vêtu de noir s'approche de la petite ville de Lordsburg. A son arrivée il est observé par les habitants qui se montrent méfiants à son égard. Après avoir pris une chambre à l’hôtel, son nom se passe de bouche à oreille comme une trainée de poudre, il s'agit de John Gant, un infaillible tueur professionnel très réputé. Dès lors certains habitants à la conscience peu nette se sentent menacés et tentent de se débarrasser de l'indésirable visiteur.
Pendant ce temps John Gant, très à l'aise, fait la connaissance du fils du maréchal ferrant, Luke Canfield, le docteur de la petite communauté. Entre les deux hommes le respect semble de mise même si Luke ne comprend pas les motivations de John. 
Un mineur croit que le banquier en veut à sa peau, un couple désabusé Fraden pense que le tueur est envoyé par l'ex de Madame. Du coup chacun persuadé d'être la cible du tueur va agir pour se protéger ...
 

J'étais persuadée d'avoir déjà écrit un topo sur ce film, à ma grande surprise ce n'était pas le cas !
Un western original. L'action est davantage psychologique que physique, les protagonistes se montrent presque tous plutôt lâches ou malhonnêtes. Du coup évidemment John/Audie a l'apparence d'une espèce d'ange justicier. 
Les caricatures sont un peu trop appuyées à mon goût. Le couple Fraden réagit de manière disproportionnée comme il sied au minable qu'est Lou Fraden, sa femme Roseanne Fraden est désabusée, le banquier Thad se suicide, Luke/Charles Drake est pontifiant et engoncé dans une morale sirupeuse. 
John/Audie se montre plutôt amusé de voir l'embarras causé par son passage en ville. Malgré tout il n'est pas très crédible dans ce rôle d'homme sans conscience sociale. 
Pour dégotter sa cible il n'hésite pas à se montrer aimable avec la fille du juge Benson, qui, inconsciente, dévoile l'identité de son père. 
Apprenant par la fille que son père qui n'a plus que quelques mois à vivre est prêt à se faire tuer pour empêcher ses concitoyens de s'autodétruire, le tueur fait croire au juge qu'il a molesté sa fille. 
Si le juge se savait la cible de ses anciens associés, mafieux d'après ses dires, il aurait pu se montrer en plein jour depuis le début du film ! Et si John croyait à ses propres paroles, il aurait peut-être eu des scrupules à travailler pour des mafieux ! 
J'ai bien aimé la rencontre (très improbable quand même) de ce docteur qui ferre le cheval de John et qui précise qu'on voit la valeur d'un homme à la manière dont il traite sa monture. Un animal magnifique soit dit en passant. Il y a aussi deux vieillards très amusants qui se traitent mutuellement de menteurs. Visiblement le tueur ne leur fait pas peur !
Par contre j'ai trouvé dommage que la partie d'échec ne soit pas davantage mise en valeur dans l'aspect symbolique qu'elle représente. Audie a évidemment les pièces rouges (tiens ?), et Charles les blanches.
La morale finale est très lourde : c'est la défaite de l'ange exterminateur face au bien pensant. C'est plutôt gnangnan, non ?

Le lieu de tournage: Universal Studios - 100 Universal City Plaza, Universal City, Californie
77  minutes

Audie Murphy ...
John Gant

Charles Drake ...
Luke Canfield

Joan Evans ...
Anne Benson

Virginia Grey ...
Roseanne Fraden

Warren Stevens ...
Lou Fraden

R.G. Armstrong ...
Asa Canfield

Willis Bouchey ...
Buck Hastings

Edgar Stehli ...
Judge Benson

Simon Scott ...
Reeger

Karl Swenson ...
Stricker

Whit Bissell ...
Pierce

Charles Watts ...
Sid

mardi 4 février 2014

Shark River - John Rawlins - 1953


En Floride pendant la guerre civile. Accompagné par son ami Curtis gravement blessé, Clay se réfugie dans la vieille propriété familiale autrefois prospère où son frère Dan tente maintenant de faire pousser des orangers. Clay compte se rendre à Cuba où il veut refaire sa vie car il est poursuivi par le shérif pour avoir abattu un homme dans le dos. Le shérif ne tarde d'ailleurs pas à faire son apparition et des coups de feu sont échangés. Dan décide d'aider son petit frère ainsi que son ami à s'échapper et les emmène à travers les marécages avec l'intention de se rendre au shérif à son retour. Les trois hommes embarquent dans une barque et échappent à leurs poursuivants. Ils doivent maintenant faire face aux animaux qui pullulent dans les Everglades, serpents, alligators, scorpions etc sans parler des Séminoles qui ne tolèrent pas d'hommes blancs sur leur territoire.
Alors que leurs provisions viennent à manquer et que les trois hommes se reposent ils sont repérés par un indien qu'ils réussissent à occire et à jeter en pâture à un alligator affamé. Curtis affaibli et épuisé se meurt et les deux frères poursuivent leur chemin après avoir tué un saurien téméraire. 
Plus tard quelle n'est pas leur surprise de trouver au milieu de la jungle Jane, une jeune femme qui a réussi le tour de force d'être tolérée par les Séminoles à la mort de son  mari. Elle vit maintenant avec son fils et sa mère et a l'autorisation de capturer des animaux pour leur fourrure. Jane nourrit les deux hommes mais les force à quitter l'endroit au plus vite, sachant que les indiens les tueront si ils sont découverts. En chemin Clay est mordu par un serpent venimeux...


Ce n'est pas à proprement parler un western, du moins pas dans le sens traditionnel du terme, mais on pourrait le définir par "western exotique". On y trouve quand même des bagarres, des poursuites, des indiens, une héroïne, des chevaux, des revolvers, des fusils, la seule chose qui diffère fondamentalement d'un western traditionnel c'est le décors et les petites et grosses bêtes qui grouillent autour des protagonistes ... Le réalisateur s'attarde d'ailleurs passablement à nous faire admirer les alligators, les ibis ou les loutres qui batifolent. Dommage que le film que j'ai vu n'ai pas une image propre, auquel cas certains passages de ce film auraient été proches du documentaire animalier, ce qui ralentit d'ailleurs fortement l'action.

Clay n'est pas un enfant de coeur et Dan à fort à faire pour ne pas le provoquer. Conciliant il ne cesse d'arranger son frère et le spectateur a un peu de la peine à croire à une telle patience. 
Dan va en outre s'attacher au petit garçon qui lui présente sa jungle longuement et bien sûr la maman ne restera pas en reste !

Steve Cochran, Carole Mathews, Warren Stevens, Robert Cunningham

Titre belge : Marais maudits
80 minutes

vendredi 4 janvier 2013

The Man from Bitter Ridge / Tornade dans la ville - Jack Arnold -1955

Petit maitre du fantastique, il aurait fallut un pas grand chose pour  que les westerns de JACK ARNOLD passent une catégorie au dessus mais voila !!!......la tornade ne prend pas…a voir que le showdown final.
L’agence Pinkerton envoi dans la ville de Tomahawk son agent Jeff Carr qui a pour  mission de découvrir une série de meurtres commis par des pilleurs de diligences  dirigés par le vilain Ranse  et 2 de ses frères. Ils terrorisent la ville et rendent responsable de leurs forfaits, le Sheepman Alex  et sa petite  amie Holly.
Jeff n’est pas long pour réaliser qu’Alex est innocent et ils deviendront  amis et amoureux de la même femme !!!!!!.......
 
Le dvd est parut dans ‘western de légende’ en 2012

Le générique :
Lex Barker / Jeff Carr
Mara Corday / Holly Kenton
Stephen McNally / Alec Black
John Dehner / Ranse Jackman 
Trevor Bardette/Sheriff Walter Dunham
Ray Teal / Shep Bascom
Warren Stevens / Linc Jackman
Myron Healey / Clem Jackman
John Harmon / Norman Roberts
Richard Garland / Jace Gordon 

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