LUNE COMANCHE LONESOME DOVE: L'AFFRONTEMENT

LUNE COMANCHE LONESOME DOVE: L'AFFRONTEMENT

Après le 1er:‘Lonesome Dove le dernier western’, le 2em ‘Lonesome Dove le dernier western seconde époque’ ont été édités en France en 1990 et 3em ‘La marche du mort. Lonesome Dove les origines’ en 2016.

Le 4e opus de la saga de Lonesome Dove de l’écrivain Larry Mcmurtry vient de paraître en librairie.

Le titre en Anglais ‘Comanche Moon’ nous avons pu le découvrir en DVD dans une minisérie TV de 2008.

Le résumé:

À la frontière du Mexique, au cœur d’un Texas désertique où quelques colons tentent d’importer la civilisation, de grands guerriers se font face. Le puissant chef comanche Buffalo Hump prouve que son peuple est loin d’être asservi tandis que de l’autre côté de la frontière, Ahumado, mystérieux brigand, sème la terreur. Face à eux, Gus McCrae et Woodrow Call, Texas Rangers mal équipés et sous-payés, officient sous les ordres du fantasque capitaine Inish Scull. Dans cette partie des États-Unis, l’Histoire est en marche, laissant ces combattants blancs et Indiens vivre les ultimes aventures d’un Ouest encore sauvage. Deuxième volet de la série culte Lonesome Dove récompensée par le Prix Pulitzer, Lune Comanche est un roman d’aventures inoubliable.

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dimanche 29 janvier 2012

Border Vengeance - Ray Heinz - 1935

Voilà ce qu’est un Western Z !!!
Est un western produit par la Willis Kent Production et réalisé par Ray Heinz.
 Les 18 premières minutes s’avèrent très intéressantes. L’histoire, loin d’être originale, nous captive par une mise en scène correcte et par des acteurs que l’on voit rarement dans les westerns de cette époque.
Tout d’abord, nous découvrons Reb Russell, un jeune premier engagé pour le cinéma qui était une vedette du football. Il a une bonne stature d’athlète, il dispose d’une diction convenable et ressemble assez à George O’Brien. 
Bien évidemment, la mignonnette Mary Jane Carey fille du rancher opposé au ranch de Reb tombe amoureuse de notre cowboy et finira par l’épouser, même s’il lui faut attendre 5 ans ! Il y a Kenneth MacDonald dans le rôle du très méchant cowboy employé par le père de la fille qui accuse à tord Reb de voler les bêtes du ranchman, puis il y a Charles Whittaker, le contremaître qui va mener une expédition punitive contre Reb et les quelques cowhands.
Heureusement la fille avertit Reb à temps et dans un bref échange de six guns, Kenneth perd son oreille gauche, coupée en deux par une balle ! L’effet est excellent, chose assez rare dans le western B, du sang coule de la blessure du pauvre Kenneth et tous ses copains se fichent de lui.
 Le film démarre vraiment bien, soulignons aussi le paysage ondulé avec toutes ces collines herbeuses et dénuées de végétation.
Mais voilà que Heinz n’a plus un dollar pour continuer le film. Il nous offre 18 minutes de stock-shots de rodéo (excusez moi, j’ai cru que c’était le retour d’Interlude) car figurez vous qu’après le départ pour la frontière mexicaine, Reb est devenu champion, un vrai dompteur de chevaux sauvages !
Nous en sommes arrivés à 36 minutes de pellicule et le film reprend.
Si on avait su on serait allé boire un coup au saloon le temps que les stock shots se terminent, mais tant pis, on n’a pas été prévenu.
On s’attend à repartir dans l’histoire, mais la Willis production massacre  l’histoire du Muley Kid en pressant Ray Heinz qui nous ratatine le western en deux temps, trois mouvements.
Reb est capturé par Kenneth qui s’est déguisé pour mettre la main sur le ranchman qui l’avait employé ; il saucissonne la fille avec qui il veut se marier et en salopard parfait organise un affrontement dans un bois, de nuit entre le père et Reb qui pensent tout deux avoir à faire au méchant Kenneth. Puis, voilà que notre vieil ami Hank Bell se pointe avec l a tin star pur mettre de l’ordre dans le secteur. Vous n’avez pas compris la fin ?
Rassurez-vous, Heinz non plus et  le scénariste pas plus que moi… Tout ce que Reb Russell a compris c’est qu’il s’est bien marré avec ce navet qui lui a rapporté quelques poignées de dollars avant de repartir shooter dans le ballon !
  • Une critique de Didier Lodieu. 


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