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vendredi 9 mai 2014

The Jayhawkers / Violence au Kansas -Melvin Frank-1959

Melvin Frank ne fait pas parti des grands d'Hollywood après sa séparation avec Norman Panama.
Melvin sera plus allègre dans la comédie que dans le western mais celui-ci sortira du lot grâce à un bel affrontement entre 2 hommes qui ne valent pas mieux l’un que l’autre.


L’histoire débute en 1859 dans le territoire du Kansas à la veille de la guerre de Sécession : une bande de Jayhawkers  terrorise la population avec des violences nocturnes et des mises à sac.
Le valeureux soldat Sam Bleeker s'évade afin de rejoindre sa femme; épuisé et à bout de force il va finalement arriver à son ranch près de Knight’s Crossing.
Mais à la place de sa femme décédée entre temps il trouve une jeune Française veuve et mère de deux enfants Française, Jeanne Dubois.
Soigné et rétabli de ses blessures Sam va s’installer au ranch pour un certain temps et ainsi aider la jeune veuve.
Mais voila les autorités militaires vont bientôt le retrouver et le mettre sous les verrous. Le gouverneur William Clayton va lui apprendre que sa femme a été violentée par Luke Darcy et a trouvé la mort.
Il lui offre la liberté en échange d'une petite mission, celle de s’infiltrer dans la bande des Jayhawkers et démasquer le tyrannique Luke Darcy qui veut devenir le maitre du Texas.
Sam va réussir à se joindre à la bande qui sème la terreur dans la région.
Darcy et Sam vont se lier d‘amitié et Sam hésitera finalement à trahir Darcy bien qu'il soit responsable de la mort de sa femme.
Finalement trahi et privé de ses hommes l’ambitieux Darcy va préférer mourir dans un combat mortel qu'il ne cherchera pas à gagner.
Ainsi Sam va pouvoir refaire sa vie avec Jeanne... The End.
 

Pour le générique, de belles pointures.
Jeff Chandler / Luke Darcy
Fess Parker/Sam Bleeker VF?.Cam dans la VO
Nicole Maurey / Jeanne Dubois
Henry Silva / Lordan
Herbert Rudley / Gov. William Clayton
Frank DeKova / Evans
Don Megowan / China
Leo Gordon / Jake Barton
Shari Lee Bernath / Marthe DuBois
Jimmy Carter / Paul DuBois



jeudi 8 mai 2014

South of Rio - Philip Ford - 1949


A Rio Blanco des bandits s'en prennent à Waterman, le propriétaire du journal local qui ne se laisse pas intimider. Il fait appel aux rangers pour les protéger, lui et son adjoint Weems. Bien décidés à les faire taire, Lon Bryson et ses hommes viennent en ville et se mettent à tirer sur le local. Parmi les bandits dans le feu de l’action le ranger Jeff Lanning reconnait son frère Bob et celui-ci profite de sa courte hésitation pour tuer Waterman avant de prendre la fuite.
Incapable d'expliquer les raisons de son inaction face au tueur, Jeff est suspendu de ses fonctions et part enquêter en civil. Il tente de faire entendre raison à son frère mais peine perdue. Lon Bryson ayant eu vent de la parenté liant les deux hommes exige de Bob qu'il descende son frère. De son côté, Jeff remonte la piste des bandits avec l'aide de Weems et de Carol, la fille de Waterman qui a repris le flambeau de son père ...

Il y a des films comme ça qui ne vous inspirent pas trop, celui-ci en fait partie. L'action est peu attractive ou alors je n'étais pas très attentive, allez savoir ? 
Sinon il qu'il faut reconnaitre que Paul Hurst fait un excellent sidekick auprès de Monte Hale avec lequel il a tourné bon nombre de films sous la direction de Philip Ford.


60 minutes
Monte Hale, Kay Christopher,  Paul Hurst, Roy Barcroft, Douglas Kennedy, Don Haggerty, Lane Bradford

mardi 6 mai 2014

Lash LaRue

                                         Lash LaRue 1917-1996


Né dans le Michigan le 21 juin 1917, Alfred LaRue effectue de solides études au st John's Military academy de Los Angeles.
Puis après de nombreux petits boulots (dont notamment celui de vendeur de produits capillaires), il décide de faire le métier d'acteur et débute au cinéma en 1944 avec de furtives apparitions ("Christmas Holiday" ou encore "Lady on a train" chez Universal).
En 1945, il tient son premier rôle dans le serial "The Master key" chez Universal, avec Milburn Stone (futur docteur Adams dans la série Gunsmoke) et Dennis Moore.
Chez RKO toujours en 1945 : "Song of the Wyoming", puis en 1946 : "Caravail Trail" et "Wild West". A vrai dire, il détonne tellement par rapport au cow-boy héros de l'époque que Eddie Dean se fait proprement volé la vedette.

Eddie Dean était réputé pour être généreux avec ses partenaires, il ne cherchait jamais à se mettre en avant. C'était un grand seigneur.
Cependant: le jeu de LaRue est une composition totalement personnelle, nullement fondée sur l'archétype classique du cow-boy héros. En fait, il est très en avance sur son époque. A l'écran il multiplie les petits gestes anodins qui donnent beaucoup de profondeur à son personnage. Tel Steve Mac Queen vers la fin des années 50, il est inclassable. Un très grand acteur assurément.
En cette même année, le producteur-réalisateur bob Tamsey (RPC), cherche un acteur pour interpréter un justicier sachant manier le fouet.


LaRue se présente à l'audition, bluffe en disant manier le fouet depuis qu'il est gamin.
Il rajoute (mais à juste titre) qu'il est le meilleur acteur ayant jamais mis les pieds dans le bureau du réalisateur.
Du coup, Tamsey lui demande de revenir quelques jours plus tard.
Entre-temps, LaRue ne perd pas une minute et s'entraîne comme un damné, se blessant cruellement sur tout le corps.
Le jour-dit, il se rend au bureau de Tamsey, montre ses blessures. Tamsey rigole comme un bossu et décide de lui donner sa chance.
Mais auparavant, il confie son apprenti-justicier aux mains expertes d'un véritable spécialiste du maniement du fouet en la personne de Snowy Baker.
Après un entrainement intensif de quatre mois où il se montre un bon élève, LaRue est fin prêt pour endosser son rôle.



Et, si certains voient dans son costume de Cheyenne Kid une vague réminiscence de George O'Brien, ils seront vite convaincus d'être dans l'erreur par "l'épaisseur" du personnage offert par Lash à son public, dissipant de fait tout malentendu.
En 1947, il crée un duo avec Al "Fuzzy" St John (qui ressemble étrangement à un certain George "Gabby" Hayes).
Suivent : "Law of the Lash", "Border Feud", "Pioneer justice", "Ghost town renegades", "Return of the Lash", "Cheyenne take over", "Fighting vigilantes". Puis en 1948 : "Stage to mesa City".
Le succès est au rendez-vous, la série les "Lash LaRue", tournée au ranch Corriganville nous offre, outre une scène sur mesure pour notre héros, de superbes panoramas.


Toujours en 1948, mais avec le producteur Ron Ormand est tourné : "Dead man's gold", "Mark of the Lash", "Frontier revenge".
En 1949 : "Outlaw country", "Son of Billy the kid", "Son of a badman".
1950 : "King of the Bullwhip", "The dalton's women"
1951 : "The Thundering Trail", "The vanishing outpost", "The black Lash", "The frontier phantom".

De 1948 à 1951, Lash apparaît à de multiples occasions dans de nombreux théâtres, cinémas, où les gosses sont heureux de voir enfin un de leurs héros (à l'instar aussi d'un Sunset Carson) capable de faire un numéro valable directement sur scène. Le "fouet" fait ainsi "voltiger les goulots de bouteilles" pour leur plus grande joie.

Survient la fin du Western B. LaRue décide alors de "compiler" en 1953 une partie de ses films dans une série TV ou chaque épisode de quinze minutes relatera les aventures de son grand-père le célèbre Marshall Lash La Rue. On le voit présenter lui-même à l'écran la série qui vante les exploits de son "aïeul". 
Après une vie personnelle un peu agitée, Lash devient pendant dix ans un prêtre missionnaire de l'église évangélique.


Selon Peggy Stewart qui à côtoyé un grand nombre de "cow-boys héros" dans de multiples westerns, Lash était un véritable gentleman.
Mais elle indique surtout qu'aucun autre acteur de cette époque ne l'a fascinée à ce point.
Je partage quand à moi cette impression sans l'avoir connu, uniquement en ayant vu tous ses films. 
Durant les années 70 jusqu'au milieu des années 90, il fera partie de la plupart des conventions, salons, dédiés aux films de l'Ouest.
Il était toujours disponible pour ses fans.
En 1983, il est un des premiers lauréats des Goldens Boots.
Il décède le 21 mai 1996 à Los Angeles.

dimanche 4 mai 2014

Rolling Home - William Berke - 1946



Lorsqu’Harry Carey revient de la 2e guerre mondiale, il est apostrophé par le producteur et réalisateur William Berke qui lui propose un second rôle dans son futur film. Celui-ci achevé, il a plutôt l’allure d’une comédie que d’un western. …et il  a également l’allure d’un film ennuyeux plutôt  que d’un film captivant. Mais tous les réalisateurs ne sont pas Frank Borzage ou encore  Frank Capra qui savaient mêler sensibilité, tristesse rires et pleures. Surtout quant on s’appelle William Berke. Il faut dire qu’il partait d’une histoire perdue d’avance qu’il s’était concoctée et qu’il n’avait pas le talent nécessaire pour nous la faire avaler.

L’histoire du dada à la patte cassée avec le grand-père qui tient à sauver son cheval  avec son petit-fils et toute la suite digne d’un roman à l’eau de rose nous ennuie profondément après le premier quart d’heure. Pourtant Berke dispose de très bons acteurs. Une mention spéciale pour Raymond Hatton qui,  les larmes aux yeux dit au méchant monsieur qu’il veut sauver son cheval. Son petit-fils d’une dizaine d’années ne peut en supporter davantage. Que la vie est triste. … IL n’a plus de parents… et cette belle Jean Parker qui est veuve, quelle gâchis !  Et ce bon pasteur qui est un bel homme qui vit seul ! … et la petite fille de Jean qui n’a pas de papa (je veux bien le remplacer) !
Ne trouvez vous pas que la  vie est  ingrate avec  les personnages de M. Berke ? Si vous trouvez qu’il n’en a pas fait assez, accusez-en en promo le choc terrible du pauvre grand-père qui part rejoindre le seigneur. Notez la sensibilité extraordinaire de W. Berke qui, en plan fixe, nous montre la tombe en contre plongée avec le petit-garçon en arrière-plan… Puis lorsque vous commencerez à pleurer, William, implacablement, dirige doucement sa caméra vers le ciel d’où des nuages cotonneux apparaissent, puis le soleil qui se met à  briller.  Sortez vos mouchoirs, mais rassurez-vous.  Tout semble indiquer que Raymond Hatton est bien arrivé et qu’il est entre de bonnes mains.


Mais Berke qui a plus d’un tour dans son sac va vous emmener dans deux belles histoires d’amour. Vous ne vous y attendiez pas et si, Will est un génie de l’écriture : le brave pasteur tombe amoureux de Jean Parker et le petit garçon commence à avoir des vues sur la fille de jean (déjà son âge).

Puis si vous n’en avez pas assez, où si votre belle mère est lassée des Feux de l’Amour, entrainer là dans ce film de torture car figurez vous que l’église vit aussi la crise, elle n’a plus un rond. Heureusement W. Berke est un sacré écrivain plein de trouvailles. Il va sauver tous ces pauvres gens (sauf le grand-père, il est mort, mais heureux quand même) car il va faire gagner le dada à la course du bled. J’ai sorti au môns 7 mouchoirs pour voir ce film. Alors, si vous décidez de voir ce film sentimental, allez chez le pharmacien faire le plein de Kleenex…  et bon courage. Méfiez vous quand même, avec les âmes sensibles…




Pour le générique nous avons :

RussellHayden/ReverendDavid Owens
Jean Parker / Frances Crawford
Raymond Hatton / Pop Miller
Pamela Blake / Pamela Crawford
Jo Ann Marlowe / Sandy Crawford
Jimmy Conlin / Grandpa Crawford
Robert 'Buzz' Henry / Gary Miller 
 Jonathan Hale / Henry Kane
George Tyne / Joe
Milton Parsons / Charlie Kane
Harry Carey Jr. / Dobey
William Farnum / Rodeo oOficial

vendredi 2 mai 2014

Prince of the Plains - Philip Ford - 1949



A Owensville le banquier Ned Owens rechigne à faire valoir les droits de la banque sachant que les fermiers ne pourront pas payer leurs dettes car ils sont mis sous pression par des bandits qui les terrorisent dans le but de les affaiblir. Il est abattu un soir avant qu'un inconnu se présente dans son bureau. Un homme tire alors un coup de feu et s'enfuit au galop poursuivi par l'inconnu qui est pris pour l'assassin. Le shérif Hank Hartley tente bien de le suivre mais son cheval se blesse dans la course poursuite. L'inconnu qui se nomme en réalité Bat Masterson est le fils d'un couple de fermiers qui a été assassiné par la même bande. De retour dans la région il veut faire toute la lumière sur l'affaire. 
Le principal actionnaire de la banque, James Taylor, tient une échoppe de photographe et l'employé de banque Sam Philips est son complice dans la place. Il apprend que le fils de Owens, Tom, est sur le point d'arriver en ville et envoie donc ses hommes l'éliminer. La diligence dans laquelle se trouve Tom est attaquée et Bat qui assiste à l'attaque la défend de son mieux. Malheureusement elle est précipitée dans une rivière en contre bas et personne ne semble survivre à la chute. Le shérif Hank Hartley survient alors que Bat fouille une valise tombée durant la course. Bat le convainc d'accepter qu'il se fasse passer pour le fils Owen afin de démasquer les bandits.
De retour en ville Taylor est très contrarié de voir que ses plans ne marchent pas comme prévu. La chance lui sourit toutefois car son homme de main Regan a trouvé Tom dans la rivière et l'a ramené au sec dans leur repère. Bat ne sait pas encore qu'il est démasqué et découvre caché chez Taylor une police d'assurance qui confirme que la banque est loin d'être en faillite puisqu'elle est assurée à hauteur de 50'000 dollars. 
Alors que son plan fonctionne plutôt bien, Taylor ramène Tom Owens et démasque Bat qui est emprisonné. Tom, manipulé par Taylor qui lui a appris la mort de son père et les soupçons qui pèsent sur Bat décide alors de passer à l'action que son père ne pouvait se résoudre à mettre en oeuvre : comme les hypothèques des fermes arrivent à terme, la plupart des fermiers qui ne peuvent pas payer sont saisis ...

Encore une histoire plutôt compliquée. Celle-ci est de facture moyenne, on se plait quand même à suivre cette aventure qui aurait incité Bat Masterson à suivre la voie de la justice si l'on en croit le texte de présentation que l'on peut lire après le générique d'ouverture. 
Monte Hale est le genre de héros tranquille pas désagréable à suivre. Ainsi il chante dans sa cellule en composant des paroles parlant de la prison d'Owensville. Il y a une scène amusante où on le voit découper un gâteau apporté par la fille de Philips. Après en avoir tendu une tranche au shérif il lèche soigneusement le couteau ... Le genre de scène que l'on ne voit pas souvent.




         59 minutes
Monte Hale, Roy Barcroft, Paul Hurst, Shirley Davis, Harry Lauter, Lane Bradford, 

jeudi 1 mai 2014

Buffalo Bill

Buffalo Bill1846 - 1917


William F. Cody dit Buffalo Bill a été le plus populaire des héros du Far-West, il est né dans le territoire de l’Iowa en 1846.
Cody va se faire connaitre à 17 ans, engagé comme courrier rapide par la compagnie du Pony Express reliant St. Joseph Missouri à Sacramento Californie.
Il couvre près de 600 kms en 2 jours et 2 nuits s’arrêtant que pour changer de cheval.
En 1867 il est embauché par la ‘Compagnie Transcontinentale’ pour approvisionner les équipes en viandes et en l’espace de 18 mois il abattra prés de 4200 bisons.
En 1885 il crée  son spectacle de cirque intitulé ‘Buffalo Bill’s Wild West Show’ faisant ainsi le tour du monde et donnera sa dernière représentation en 1916.
Buffalo Bill décédera quelques semaines plus tard à Denver dans le Colorado.

Ses exploits au cinéma:


1) 1922 In the Days of Buffalo Bill de Edward Laemmle avec Duke R. Lee
2) 1924 The Iron Horse/Le cheval de fer de Kevin Brownlow avec George Waggner
3) 1924 Thundering Romance de Richard Thorpe avec Jay Wilsey
4) 1926 Fighting with Buffalo Bill de Ray Taylor avec Edmund Cobb
5) 1926 The Last Frontier de George B. Seitz avec Jack Hoxie
6) 1926 Whit Buffalo Bill on the U. P. Trail de Frank S. Mattison avec Roy Stewart
7) 1928 Wyoming de W.S. Van Dyke avec William Fairbanks
8) 1931 Battling with Buffalo Bill de Ray Taylor avec Tom Tyler
9) 1935 Annie Oakley/La gloire du cirque de  George Stevens avec Moroni Olsen
10) 1935 The Miracle Rider/ Le cavalier miracle de B. Reeves Eason et Armand Schaefer avec Tex Cooper
11) 1936 The Plainsman/Une aventure de Buffalo Bill de  Cecil B. DeMille avec James Ellison
12) 1938 Flaming Frontiers d’Alan James et Ray Taylor avec Jack Rutherford

13) 1938 Outlaw Express de George Waggner avec Carlyle Moore Jr.
14) 1940 Pony Express Days de B. Reeves Eason avec George Reeves
15) 1940 Young Buffalo Bill de Joe Kane avec Roy Rogers

16) 1942 Overland Mail de Ford Beebe et John Rawlins avec Bob Baker
17) 1944 Buffalo Bill de William A. Wellman avec Joel McCrea

18) 1947 Buffalo Bill Rides Again de Bernard B. Ray avec Richard Arlen
19) 1949 Law of the Golden West de Philip Ford avec Monte Hale
20) 1950 Annie Get Your Gun/Annie, la reine du cirque de  George Sidney avec Louis Calhern
21) 1950 Cody of the Pony Express de Spencer Gordon Bennet avec Dickie Moore
22) 1950 King of the Bullwhip de Ron Ormond avec Tex Cooper
23) 1952 Buffalo Bill in Tomahawk Territory de Bernard B. Ray avec Clayton Moore
24) 1953 Pony Express/ Le triomphe de Buffalo Bill de Jerry Hopper avec Charlton Heston

25) 1954 Riding with Buffalo Bill de Spencer Gordon Bennet avec Marshall Reed
26) 1958 Badman's Country de Fred F. Sears avec Malcolm Atterbury
27) 1963 The Raider/Les téméraires de Herschel Daugherty avec Jim McMullan
28) 1966 The Plainsman/Les fusils du Far-West de David Lowell Rich avec Guy Stockwell

29) 1981 The Legend of the Lone Ranger/ Le justicier solitaire de William A. Fraker avec TedFlicker
30) 1995 Wild Bill de Walter Hill avec Keith Carradine
31) 2004 Hidalgo de  Joe Johnston avec J.K. Simmons
32) 2013 The Hard Ride de Thadd Turner avec Tim Abell

Le musée dans la ville de Cody (Wyoming)

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