Les nouveautés chez Sidonis seront dans les bacs le 18 / 07 / 17

Les nouveautés  chez Sidonis seront dans les bacs  le 18 / 07 / 17

Un été bien calme chez Sidonis, sinon vous avez de la lecture, de ce côté-là nous sommes un peu plus gâtés.

Le seul coup de cœur pour ‘Renegades’.

* Renegades / Les Indomptés 1946

* 40 Guns To Apache Pass / (40 fusils manquent à l'appel titre Belge) 1967

* Santa Fe (La bagarre de Santa Fe Titre Belge) 1951

* The Mountain Men / La fureur sauvage / 1980

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dimanche 2 août 2015

Cimarron / La Ruée vers l'Ouest - Wesley Ruggles - 1931






           Richard Dix
...
Yancey Cravat

            Irene Dunne
...
Sabra Cravat

              Estelle Taylor
...
Dixie Lee

             Nance O'Neil
...
Felice Venable

                      William Collier Jr.
...
The Kid

         Roscoe Ates
...
Jesse Rickey (as Rosco Ates)

               George E. Stone
...
Sol Levy

           Stanley Fields
...
Lon Yountis

               Robert McWade
...
Louis Hefner

                Edna May Oliver
...
Mrs. Tracy Wyatt

         Judith Barrett
...
  Donna Cravat (as Nancy Dover)

            Eugene Jackson
...
Isaiah


















Oscar 1932 - Meilleur film. Meilleurs décors & direction artistique
Nominations Oscar 1932 Meilleure photographie. Meilleur réalisateur. Meilleure actrice. Meilleur acteur.

123 minutes

Poussé par l'enthousiasme de son époux (Yancey Cravat), une jeune femme quitte une vie bien rangée et une famille bien comme il faut de Wichita pour l'Oklahoma. Arrivé dans une ville qui pousse comme un champignon, Yancey fonde le Oklahoma Wigwam, le premier journal local. Défenseur des opprimés, grand orateur, son influence est énorme et son énergie débordante. Sa femme a bien de la peine à suivre ses idées révolutionnaires, son enthousiasme et son envie de découvrir et de participer sur tous les fronts. Bientôt Yancey repart pour le Cherokee Strip, réapparait au bout de 5 ans pour redisparaître à nouveau ...



J'ai retardé le plus longtemps possible le visionnement de ce film car je n'avais pas trop apprécié la version de 1960 d'Anthony Man avec Glenn Ford et Maria Schell dans le rôle de la pleurnicheuse Sabra.

Ce film couvre une période allant de 1889 - 1929, années durant lesquelles nous suivons le développement d'une ville.

Richard Dix incarne avec une force immense l'enthousiasme et la passion de manière extravertie. Il l'exprime et vibre par tous les pores de sa peau avec une honnêteté communicative et contagieuse. Le moteur de sa passion semble motivé par l'amour (de son prochain et de son pays) et l'envie de découvrir (et donc de comprendre). J'ai vibré avec Yancey, je me suis enthousiasmée avec lui, et je me suis sentie portée par le lyrisme communicatif du film.


Irene Dunne en Sabra m'apparait franchement assez pénible dans ce film. Comme toutes les personnes sans imagination, elle ne s'intéresse qu'au qu'en dira-t-on, vénère son train train quotidien bien sécurisé et voit toute personne "différente" comme une menace. Mais elle apparait aussi comme un refuge à Yancey qui revient à elle périodiquement :
"Wife and mother, stainless woman, hide me... hide me in your love"
Un hommage aux choses immuables et stables qui ne provoquent pas de grand questionnement mais qui sont bien rassurantes aux yeux d'une personne qui a pris des risques et vécu au plus proche de ses aspirations et qui, au final, se retrouve bien seule ? (besoin de se reposer enfin et une manière de reconnaître l'autre dans ce qu'il a de différent).

Ceci dit, dans le fond, ce couple a bien de la chance :  Sabra et Yancey sont, grâce à ce qui les oppose, très complémentaires et cela permet en particulier à Sabra de faire quelques progrès face aux nouveautés. Yancey se perd un peu, lui, dans le feu de l'action.
Sans prendre parti pour l'un ou pour l'autre, j'avoue me sentir plus proche de Yancey par le caractère (il n'y a pas de connotation positive ou négative qualifiant les actes des protagonistes, chacun ayant suivi une voie distincte au final).

A noter que c'est Sabra qui retire tous les fruits et les bénéfices de l'imagination et l'enthousiasme de son mari, un phénomène qui arrive souvent dans la vie (dans le sens qu'une autre personne que l'instigateur obtienne une reconnaissance !)...
Les personnages de Sol Lévy (George E. Stone) et Jesse Rickey (Roscoe Ates) ainsi que Tracy Wyatt  (Edna May Oliver) sont parfaits chacun dans leur genre !



Citations
Sol Levy: They will always talk about Yancy. He's gonna be part of the history of the great Southwest. It's men like him that build the world. The rest of them, like me... why, we just come along and live in it.


Sabra Cravat: Did you have to kill him?
Yancy Cravat: No, I could have let him kill me.


Sabra Cravat: Do you feel nervous about your sermon, dear?
Yancy Cravat: I'd rather plead to a Texas jury than preach to this gang.


Yancy Cravat: I'll show them first crack that the Oklahoma Wigwam prints all the news all the time - knowing no law except the law of God and the government of the United States. Say, that's a pretty good slogan! Top of the page - just ahead of the editorial column!


Mrs. Tracy Wyatt: One of my ancestors was a signer of the Declaration of Independence.
Sol Levy: That's all right. A relative of mine, a fellow named Moses, wrote the Ten Commandments.



[caption at the beginning of the film]

Caption: In 1889, President Harrison opened the vast Indian Oklahoma Lands for white settlement... 2,000,000 acres free for the taking, poor and rich pouring in, swarming across the border, waiting for the starting gun, at noon, April 22nd.

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