La famille Winter

Un livre parut aux éditions 10/18 en septembre 2017.

Il retrace l'épopée d'une famille de bandits impitoyables depuis sa genèse durant la guerre civile jusqu'à sa dissolution à la fin du XIXe.

Le résumé: Durant trois décennies, la famille Winter traverse les territoires sauvages de l'Amérique, servant et combattant tout à la fois l'avancée farouche de la civilisation. Parmi ses membres tordus, le tueur psychopathe Quentin Ross, les débiles et redoutables frères Empire, l'impassible ex-esclave Fred Johnson, et l'enfant prodige Lukas Shakespeare. Mais au centre de cette tempête malveillante et ultraviolente se tient un leader glacial et sans cœur, Augustus Winter, un homme doté d'une résistance presque pathologique aux règles de la société et d'un don surnaturel pour la boucherie. De leur service de mercenaires lors d'une élection brutale à Chicago à leur travail en tant que chasseurs de primes dans les déserts de l'Arizona, il y a une logique hypnotique à la morale sombre de Winter qui se joue, à maintes reprises, dans un carnage impitoyable.

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dimanche 3 juin 2012

Man’s country – Robert E. Tansey - 1938

Dans les Alabama Hills, un ranchman de mauvaise réputation donne l’autorisation au sheriff d’emmener son fils en prison. Il est coupable d’un meurtre. Tous ses henchmen regardent l’homme de loi et le coupable s’éloigner pendant que Lex, rongé par l’inquiétude malgré des traits rudes qui ne laissent percer aucun sentiments, sait qu’il va devoir affronter une terrible page de sa vie. Soudain, une détonation retentit. Lex vient de demander à Bert d’abattre son fils. Pourquoi ce retournement ?
Le colonel des Rangers envoie Jack Hail faire la lumière sur cette affaire.
Superbes paysages, action constante et des acteurs qui ne s’investissent guère dans une histoire de Robert Emmett Tansey qui devient rapidement  … ennuyeuse. Jack Randall, comme dans la plupart de ses films reçoit toujours sa mission par un personnage important avant de partir. Ici, c’est Forrest Taylor qui endosse le rôle. … mais il n’a pas grand-chose à faire, pas plus que les autres acteurs car les personnages sont très stéréotypés.
 ♥ Le personnage de Jack Hayl reste trop effacé et Jack Randall qui l’incarne manque d’expression, de dynamisme. Ce n’est pas Bob Steele. Il se contente de sa physionomie et de sa stature qui a conquis des milliers de fans.
La fille du ranchman qui secourt Jack est Marjorie Reynolds, une excellente actrice dotée d’une jolie frimousse qui tournera avec Buck Jones (Overland Express), Ken Maynard (Six-Shootin’ Sheriff), Bob Baker (dans trois westerns) pour la seule année 1938 ! Nous nous souviendrons plus particulièrement d’elle dans  l’excellent western Timber Stampede dont George O’brien fut le héros l’année suivante.
L’acteur le plus intéressant est certainement Walter Long, avec sa gueule  patibulaire à souhait. Il retrouvera Jack Randall pour Wild Horse Canyon.  Près de 200 rôles secondaires à son actif. Rappelez-vous de lui dans Cornered avec Tim McCoy.
Robert Hill ne semble pas convaincu par son film qui manque de plans savoureux comme il sait portant le faire. Il nous l’avait prouvé avec Idaho Kid. Toutefois, il faut reconnaitre que c’est un réalisateur inégal. On peut s’attendre au meilleur comme au pire, avec Bob !
La copie des Oldies est de qualité moyenne ; aussi  est-il  difficile d’apprécier la photographie  à sa juste valeur.

Le générique :
Addison Randall / Jack Hail
Marjorie Reynolds / Madge Crane
Walter Long / Lex Crane  
Ralph Peters / Snappy
Forrest Taylor / Col. Hay
David Sharpe / Ted Crane
Harry Harvey / Ranger Sergeant
Charles King / Henchman Steve
Bud Osborne / Jed
Dave O'Brien / Henchman Bert

La stagecoach nous trouvons ....Didier!

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HOWDY!!

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