Femme de feu de Luke Short

Femme de feu de Luke Short

Femme de feu de Luke Short

Voici enfin le livre réputé de Luke Short qui va paraître en librairie le 1 novembre 2017.

Comme d’habitude pour l’épilogue nous pouvons lire ‘Bertrand Tavernier’.

Le résumé:

Une femme sûre d’elle manipule deux propriétaires de ranch pour échapper au destin que son père lui réserve et sauver les pâturages de l’homme qu’elle aime.

L’extraordinaire psychologie des personnages de Luke Short et son style rapide, nerveux, font de ce western une lecture passionnante.

Du livre un film fut tiré c’est le fameux ‘Ramrod’ d’Andre De Toth porté à l’écran en 1947.

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samedi 24 août 2013

The Man from Hell - Lewis D. Collins - 1934


Reb Russell nous incarne ce Man from Hell, un western réalisé en 1934 par Lewis Collins dont c’est le 4e western. 
La Willis Kent Productions, maison  de production très limitée en moyens se dirige plutôt vers le western Z que le western. Nous vous avions fait une recension d’un autre de ses films intitulé Border Vengeance réalisé en 1935.
Ce Man from Hell est donc  Clint Mason, un homme injustement accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis et qui vient de purger une peine de trois ans.  (Nous noterons le délai de la peine pour un meurtre….) Clint c’est Reb Russell, cet homme qui revient de l’enfer, mais sa détermination et son physique sont demeurés intacts. Le coupable va payer l’ardoise comme on peut s’en douter. Celui-ci, Dieu merci, est un acteur de caractère, une gueule du western. C’est Fred Kohler, l’inoubliable Ben Jones dans the Fourth Horseman avec Tom Mix (1932).
La distribution reste surprenante de richesse : Gabby Hayes qui a perdu sa barbe et qui est vêtu d’un costume, Jack Rockwell incarnant un Sheriff pas si honnête que l’on pourrait le croire, Slim Whittaker et Yakima Canutt qui se prend une raclée par notre champion du foot Reb Russell qui n’a pas été épargné par la maquilleuse. Cette dernière devait être encore sous l’effet du muet : du coup notre Reb Russell déjà peu crédible de par son image et son jeu très limité, se retrouve avec un fond de teint rappelant un Pierrot et du rouge aux lèvres à faire peur. La mise en scène de Lewis Collins se révèle un peu lourde parfois, mais certaines scènes sont magnifiquement cadrées, notamment celles dans la ville (qui ne manque pas de figurants). Son travail est parfois trahi par un montage pour le moins curieux. Par exemple, vous suivez un évènement quand soudain, le monteur s’empare de ses ciseaux pour vous montrer autre chose qui ne vous intéresse pas forcément.
En dépit des soucis rencontrés par notre homme de l’enfer, ce film mérite d’être vu et surtout de prendre connaissance avec  Reb Russell, célébrité de l’époque qui a laissé derrière lui  près de 10 westerns.
Ayant mis la main sur la majorité de ces Westerns, je vous en ferais une recension à chaque fois que j’en verrais un. Non pas parce que je suis un fan de Reb Russell, mais parce qu’il appartient à l’histoire du western et mérite que l’on s’attarde sur lui. Remercions à ce sujet Tony qui a une vue large du sujet et qu’il nous permet d’étudier des raretés et de les faire découvrir à des cinéphiles avertis du Western B.
Remercions également Laurent pour ses biographies qui complètent l’intérêt de ce blog. Je n’ai pu le féliciter jusqu’à présent car je n’ai pu effectuer un commentaire sur son travail. Qu’il le soit donc ici, à travers cette modeste critique. 
  •  Sur la toile nous trouvons

  • Pour l'écriture nous avons notre ami Didier.

1 commentaire:

  1. Hello Didier
    continue afin de nous faire bien connaitre Reb avec tes savoureux commentaires.
    Happy trail...

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HOWDY!

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