La famille Winter

Un livre parut aux éditions 10/18 en septembre 2017.

Il retrace l'épopée d'une famille de bandits impitoyables depuis sa genèse durant la guerre civile jusqu'à sa dissolution à la fin du XIXe.

Le résumé: Durant trois décennies, la famille Winter traverse les territoires sauvages de l'Amérique, servant et combattant tout à la fois l'avancée farouche de la civilisation. Parmi ses membres tordus, le tueur psychopathe Quentin Ross, les débiles et redoutables frères Empire, l'impassible ex-esclave Fred Johnson, et l'enfant prodige Lukas Shakespeare. Mais au centre de cette tempête malveillante et ultraviolente se tient un leader glacial et sans cœur, Augustus Winter, un homme doté d'une résistance presque pathologique aux règles de la société et d'un don surnaturel pour la boucherie. De leur service de mercenaires lors d'une élection brutale à Chicago à leur travail en tant que chasseurs de primes dans les déserts de l'Arizona, il y a une logique hypnotique à la morale sombre de Winter qui se joue, à maintes reprises, dans un carnage impitoyable.

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dimanche 18 mars 2012

Billy the Kid in Texas - Sam Newfield - 1940

  •                     Deuxième aventure de Billy The Kid 
  • Que de talent, ce Sam Newfield ! Son Billy the Kid in Texas est bondé de bons plans, de verve, de rigueur, de génie on pourrait dire pour ce film produit par la PRC qui ne dispose que de peu   moyens. Sam en a heureusement. Il nous le prouve une fois de plus.
L’histoire de Joseph O’Donnel était fort intéressante et Sam en a tiré le meilleur parti. 

Les acteurs ont un tonus extraordinaire. Bob Steele toujours aussi expressif, pétillant, fougueux avec sa diction particulière dont Bogart semble s’inspirer, reste inimitable et l’on ne peut s’empêcher de dire que c’est un des acteurs de Westerns les plus expressifs des années 30 (celui-ci date de 40, mais c’est toute la continuité).  
Fuzzy complète le personnage de Billy the Kid et apporte beaucoup. Quelle bonne idée d’avoir mis deux chefs de gangs au lieu d’un seul. Charles King et John Merton constituent un brillant duo de badmen. Enfin, l’idée d’O’Donnel d’avoir introduit le frère du Kid engagé par les bandits est savoureuse.   
John Carpenter nous présente un personnage attrayant. Il se mariera avec la belle à la fin du film tandis que le Kid continuera vers son destin. Si vous n’aimez pas ce film, abandonnez le Western B, si vous l’aimez, aimez le passionnément, vous ne vous en sentirez que mieux. Ce Billy the Kid in Texas est savoureux. 
  •  Sacré Didier ta stagecoach ne risque pas de tomber sur une bande de renégats.

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