Les nouveautés chez Sidonis seront dans les bacs le 18 / 07 / 17

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Un été bien calme chez Sidonis, sinon vous avez de la lecture, de ce côté-là nous sommes un peu plus gâtés.

Le seul coup de cœur pour ‘Renegades’.

* Renegades / Les Indomptés 1946

* 40 Guns To Apache Pass / (40 fusils manquent à l'appel titre Belge) 1967

* Santa Fe (La bagarre de Santa Fe Titre Belge) 1951

* The Mountain Men / La fureur sauvage / 1980

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samedi 24 mars 2012

Danger Valley -Robert N. Bradbury -1937


  • Danger Valley est le troisième Western avec Jack Randall. 
Addison Randall / Jack Bruce
Lois Wilde / Mickey Temple
Hal Price / Sidekick Lucky
Charles King / Dana  
Earl Dwire ... Hardrock
Ernie Adams / Soapy
Jimmy Aubrey / Australia
Ed Brady / Jake Reed
     La famille Temple trouve de l’or au milieu du désert. L’un  des membres, un Old timer est alors chargé d’aller enregistrer leur concession. Mais sa naïveté coute cher à ses proches car le méchant Charles King. jr qui a assisté à la scène falsifie les documents et s’approprie ainsi la mine avec sa bande. Mais les choses se compliquent lorsque Jack Randall et son copain Hal Price se mêlent de l’affaire…
    Dès les trois premiers plans du réalisateur Robert N. Bradbury, on sait d’avance que le film va être bon. Sous un soleil accablant, les deux cowboys  à cheval avancent vers  la caméra. Tout autour d’eux, c’est la désolation, le sable, la poussière,  les pierres, des montagnes arides.  Soudain, ils aperçoivent un  homme trébuchant, à bout de force. Il  s’effondre sur le sol brulant. Jack et Hal se portent à son secours.
    Les cadrages sont remarquables et la photographie de Bert Longenecker puissante.  Instantanément, nous pensons aux images magnifiques de Yellow sky, three godfathers de Bolewslaski ou autres chef d’œuvres du western A).
    D’autres scènes superbes suivent comme la  petite ville de l’West qui se transforme en Boomtown lorsque la civilisation apprend que la contrée abonde d’or.  
    Par moment, on s’interroge si ce ne sont pas des stocks shots habilement introduits dans le film de Bradbury comme il nous l’a déjà fait. Effectivement, il y en a quelques uns, mais la plupart des scènes ont été véritablement filmées par ses soins.
    L’ambiance dans le saloon enfumé et regorgeant de consommateur vous rappelle Union Pacific ! Tous les acteurs sont barbus, sales, les vêtements recouverts de poussière, notamment la séquence ou Charles King Jr marche sur le trottoir en bois d’une baraque dans une Ghost Town. King sort son 45 pour abattre un putois au milieu des chaparrals. Il le manque et l’animal se glisse sous des planches. C’est avec des détails aussi succulents que ceux-ci que nous nous plongeons dans l’univers de Bradbury.
    Une histoire plus développée avec des personnages fouillés auraient permis à Robert N. Bradbury de réaliser un film A.
    • Un joyau à découvrir de toute urgence, produit par la Monogram ! Qui a dit que c’était une mauvaise maison de production ? Take Care !



    •  Qui a dit que la stagecoach de Didier serait pas à l'heure

    1 commentaire:

    1. Vu hier soir pour la première fois, j'ai effectivement passé un très bon moment, aussi grâce aux échanges entre une héroïne au caractère bien trempé et un Jack Russell qui ne veut pas lâcher prise et qui va chanter avec beaucoup de douceur une charmante prairie Lullaby à un bébé souriant!

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