Femme de feu de Luke Short

Femme de feu de Luke Short

Femme de feu de Luke Short

Voici enfin le livre réputé de Luke Short qui va paraître en librairie le 1 novembre 2017.

Comme d’habitude pour l’épilogue nous pouvons lire ‘Bertrand Tavernier’.

Le résumé:

Une femme sûre d’elle manipule deux propriétaires de ranch pour échapper au destin que son père lui réserve et sauver les pâturages de l’homme qu’elle aime.

L’extraordinaire psychologie des personnages de Luke Short et son style rapide, nerveux, font de ce western une lecture passionnante.

Du livre un film fut tiré c’est le fameux ‘Ramrod’ d’Andre De Toth porté à l’écran en 1947.

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vendredi 30 mars 2012

Hills of the old Wyoming –La vengeance du cowboy-Nate Watt -1936

  •  Sur la toile.
William Boyd ... Hopalong Cassidy
George 'Gabby' Hayes ... Windy
Morris Ankrum ... Andrews
Russell Hayden ... Lucky Jenkins
Gail Sheridan ... Alice Hutchins
John Beach ... Rancher Saunders
Clara Kimball Young ... Ma Hutchins
Earle Hodgins ... Thompson
Steve Clemente ... Henchman Lone Eagle
Chief John Big Tree .Chief Big Tree
George Chesebro ... Henchman Peterson 

MORRIS ANKRUM-HOPPY
 Clarence E. Mulford, l’auteur du livre  the Round-up devenu Hills of old Wyoming pour le grand écran nous raconte comment Andrew, un chef de bande, utilise un Indien pour voler du bétail qu’il récupère ensuite. Son erreur est de s’en prendre aux vaches du Bar 20. Ce qui va entrainer toute une série de rebondissements plus ou moins crédibles.
D’un haut  niveau  durant la première demi-heure, le film fléchit rapidement en intérêt et après l’avoir vu, vous vous dites que ce n’est qu’un Western B… Que de talents gâchés à cause de cette histoire.
Finalement, l’adaptation était fort honnête, mais le récit n’était pas à la hauteur des artisans de Hills of old Wyoming. La mise en scène de Nate Watt est irréprochable. De superbes plans très étudiés sont dignes des grands classiques, à l’exception de la confrontation d’Andrew (Stephen Morris) et Hopalong Cassidy qui s’avère ratée à la fin. 
Ce qui semble surprenant. Tous les acteurs sont à leur place et tous, avec une personnalité différente, vous conduiront jusqu’à  la fin sans vous ennuyer un instant.
Il y a un décalage de réalisme entre le monde des blancs et celui des Indiens qui est traité d’une façon très fantaisiste. Suite au meurtre de l’un d’eux, ils déterrent la hache de guerre et capturent Cassidy et ses deux acolytes. Habilement, Hoppy sait convaincre le chef qu’il peut lui apporter la preuve matériel qui identifiera le meurtrier. Gentil, le chef le laisse partir avec deux de ses braves. On se doute qu’ensuite les Indiens vont se ranger du côté des gentils blancs pour s’en prendre au gang…
Nous regrettons amèrement le nouveau compositeur de la musique qui avait du confondre la Paramount avec la Reliable Productions. Lors des cavalcades, l’accompagnement musical est si mauvais que l’on préférerait se passer de musique. Curieux qu’Harry Sherman ait laissé passer cela. En tout cas, ce compositeur du nom de Ralph Rainger n’interviendra plus pour les prochains Hoppy. Dieu merci.
Enfin, nous voyons pour la première fois la présence de Russell Hayden qui  restera  26 fois aux côtés de William Boyd et lui assurera un bon soutien. 
                                               
  •  Comme à l'habitude dans la stagecoach à son bord Didier....

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