Les parutions de Sidonis dans les bacs le 1 / 12 / 17

Une nouvelle fournée de 4 westerns, encore une fois Sidonis sort des rééditions : 2 Elvis Presley ‘Flaming Star/Les Rôdeurs de la plaine’ et ‘Love me Tender/Le cavalier du crépuscule’ tout deux édités dans les années 2000.

Mais par contre nous aurons plus de chance avec les 2 autres qui seront bienvenue.

The Silver Whip/Le fouet d'argent avec Dale Robertson et George Montgomery dans The Pathfinder/Le trappeur des grands lacs de 1953.

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dimanche 19 janvier 2014

Johnny Mack Brown



                                  Johnny Mack Brown 1904 - 1974


Très bon cavalier, plus grand expert d'Hollywood dans la pratique du "gun Twirling", véritable gentleman du Sud : Johnny Mack Brown.
 
John Mack Brown est né à Dothan en Alabama le 01 septembre 1904.
Il est issu d'une famille nombreuse (huit frères et sœurs) et bourgeoise.
C'est un vrai sudiste, son accent le prouve.
En 1922, il entre à la "Dothan High School".
Là, il démontre notamment ses talents de sportif.
Il joue pour l'équipe de football US et devient la star du campus.
En 1926, il atteint avec l'équipe de l'Université de l'Alabama la finale du Rose Bowl et contribue largement à la victoire de son équipe contre les "Washington Huskies".
Après avoir obtenu son diplôme, il devient un temps entraineur, puis décide de tenter sa chance comme acteur à Hollywood.
Il fait ses premières gammes comme figurant dès 1927.
Jusqu'en 1932 il grimpe peu à peu les échelons et commence à se faire un nom.
Il faut dire qu'il possède toutes les cartes en main : il est beau, souriant, et possède l'éducation d'une vieille famille du Sud.
Les seconds rôles lui permettent de jouer entre autre avec (excusez du peu) : Greta Garbo, Mary Pickford ou encore Joan Crawford.
En 1930, il tourne néanmoins en tant qu'acteur principal dans son premier western : "Billy the Kid" réalisé par King Vidor.
Convaincu par ce jeune acteur (qu'il juge très prometteur), le grand cow-boy héros William Hart, venu assister au tournage, remet à Johnny un véritable révolver ayant appartenu à Billy the kid.
Un relais symbolique (?). Ci cela est le cas, Hart à eu du nez.
Mais son fort accent sudiste joue des tours à johnny et la MGM décide de mettre fin a son contrat en 1932.
Pas découragé pour autant, il trouve un rôle sur mesure chez Mascot Pictures.


Nat Levine lui propose un rôle sur mesure : kit Carson. Pour un serial qui rencontrera au final un joli succès.
Au milieu des 30'S, c'est au tour du réalisateur William Hackel (Suprême) de l'embaucher dans son "écurie" dont la Star du moment est un certain bob Steele.
A cette époque, Johnny se marie avec la femme de sa vie qu'il a rencontré sur les bancs de l'Université : Connie.
Elle fera de lui un mari comblé, père de trois enfants.
16 Westerns seront produits au final. Pour moi peut-être les meilleurs avec JMB.
Ces films portent pour la moitié d'entre eux le logo de Republic Pictures, nouvelle société de production (nous sommes en 1936) crée à partir de la fusion de plusieurs studios (dont Mascot et Monogram).
Mais durant cette période, Johnny tourne aussi pour Universal et joue comme star principale dans des serials qui deviendront de grands classiques : "Rustlers of red Dogs" (1935), "Wild West Day" (1937), "Flaming Frontiers" (1938) ou encore "The Oregon Trail" (1939).
Bref ! Il tourne sans discontinuer...
Toujours chez Universal, 28 westerns sont réalisés avec Johnny entre 1939 et 1943.
Ils sont particulièrement réussis, surtout les 7 ou Tex Ritter vient tenir le rôle de co-star à ses côtés.


Chez Monogram Pictures (redevenu indépendant depuis quelques années), on cherche à "ressusciter" la série des Rough Riders.
Surtout depuis la fin des Ranges Busters et le départ de l'excellent Ray Corrigan. En 1942, la firme à besoin de se relancer.
De l'équipe initiale des Rough Riders, seul Raymond Hatton peut reprendre le flambeau.
L'association Brown-Hatton s'avérera une réussite.
Même si les scénarios manquent parfois de redondant, une véritable complicité s'opère entre le cow-boy héros et son singulier sidekick.
Ils partageront l'affiche dans presque 50 westerns entre 1943 et 1948.
De là, JMB tournera encore dans 25 westerns de facture toute aussi classique, en compagnie (entre autre) de Max Terhune ou encore de Jimmy Ellison en second rôle.
Pour moi, le meilleur "second rôle" ayant joué avec Johnny demeure l'étincelant Fuzzy Knight (29 films ensemble).

Au total, 129 westerns entre 1930 et 1953.
Avec Bob Steele et Charles Starrett (grand ami de Johnny Mack Brown), le gentleman du sud demeure un des plus prolifiques cow-boys de l'écran.
Et l'un des plus inoubliables.
Il décède d'une insuffisance rénale, entouré des siens, le 14 novembre 1974.



 Belle démonstration de Johnny à son fils

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