Edmund Cobb et Grace Cunnard

Edmund Cobb et  Grace Cunnard
Une magnifique photo de studio du fameux badman Edmund Cobb et de sa partenaire Grace Cunnard lors du tournage du serial muet de 1926 ‘Fighting with Buffalo Bill’.

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dimanche 4 mai 2014

Rolling Home - William Berke - 1946



Lorsqu’Harry Carey revient de la 2e guerre mondiale, il est apostrophé par le producteur et réalisateur William Berke qui lui propose un second rôle dans son futur film. Celui-ci achevé, il a plutôt l’allure d’une comédie que d’un western. …et il  a également l’allure d’un film ennuyeux plutôt  que d’un film captivant. Mais tous les réalisateurs ne sont pas Frank Borzage ou encore  Frank Capra qui savaient mêler sensibilité, tristesse rires et pleures. Surtout quant on s’appelle William Berke. Il faut dire qu’il partait d’une histoire perdue d’avance qu’il s’était concoctée et qu’il n’avait pas le talent nécessaire pour nous la faire avaler.

L’histoire du dada à la patte cassée avec le grand-père qui tient à sauver son cheval  avec son petit-fils et toute la suite digne d’un roman à l’eau de rose nous ennuie profondément après le premier quart d’heure. Pourtant Berke dispose de très bons acteurs. Une mention spéciale pour Raymond Hatton qui,  les larmes aux yeux dit au méchant monsieur qu’il veut sauver son cheval. Son petit-fils d’une dizaine d’années ne peut en supporter davantage. Que la vie est triste. … IL n’a plus de parents… et cette belle Jean Parker qui est veuve, quelle gâchis !  Et ce bon pasteur qui est un bel homme qui vit seul ! … et la petite fille de Jean qui n’a pas de papa (je veux bien le remplacer) !
Ne trouvez vous pas que la  vie est  ingrate avec  les personnages de M. Berke ? Si vous trouvez qu’il n’en a pas fait assez, accusez-en en promo le choc terrible du pauvre grand-père qui part rejoindre le seigneur. Notez la sensibilité extraordinaire de W. Berke qui, en plan fixe, nous montre la tombe en contre plongée avec le petit-garçon en arrière-plan… Puis lorsque vous commencerez à pleurer, William, implacablement, dirige doucement sa caméra vers le ciel d’où des nuages cotonneux apparaissent, puis le soleil qui se met à  briller.  Sortez vos mouchoirs, mais rassurez-vous.  Tout semble indiquer que Raymond Hatton est bien arrivé et qu’il est entre de bonnes mains.


Mais Berke qui a plus d’un tour dans son sac va vous emmener dans deux belles histoires d’amour. Vous ne vous y attendiez pas et si, Will est un génie de l’écriture : le brave pasteur tombe amoureux de Jean Parker et le petit garçon commence à avoir des vues sur la fille de jean (déjà son âge).

Puis si vous n’en avez pas assez, où si votre belle mère est lassée des Feux de l’Amour, entrainer là dans ce film de torture car figurez vous que l’église vit aussi la crise, elle n’a plus un rond. Heureusement W. Berke est un sacré écrivain plein de trouvailles. Il va sauver tous ces pauvres gens (sauf le grand-père, il est mort, mais heureux quand même) car il va faire gagner le dada à la course du bled. J’ai sorti au môns 7 mouchoirs pour voir ce film. Alors, si vous décidez de voir ce film sentimental, allez chez le pharmacien faire le plein de Kleenex…  et bon courage. Méfiez vous quand même, avec les âmes sensibles…




Pour le générique nous avons :

RussellHayden/ReverendDavid Owens
Jean Parker / Frances Crawford
Raymond Hatton / Pop Miller
Pamela Blake / Pamela Crawford
Jo Ann Marlowe / Sandy Crawford
Jimmy Conlin / Grandpa Crawford
Robert 'Buzz' Henry / Gary Miller 
 Jonathan Hale / Henry Kane
George Tyne / Joe
Milton Parsons / Charlie Kane
Harry Carey Jr. / Dobey
William Farnum / Rodeo oOficial

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HOWDY!

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