‘Dernière saison dans les Rocheuses’

Un livre original sur le commerce de fourrures dans les Rocheuses.

Il vient de paraitre le 18/01/2018 par l’écrivain Shannon BURKE.

Aux éditions 10/18 comportant 288 pages et au format 13 x 20.

Le résumé:

En 1820, aux Amériques, le commerce des fourrures est un moyen périlleux de faire fortune. À peine le jeune William Wyeth s’est-il engagé auprès de la compagnie de trappeurs la plus téméraire de l’État qu’il manque de se faire tuer. Il découvre alors la force des liens entre les hommes, dont la survie ne dépend que de leur solidarité. Chasse au bison, nuits passées à dormir sur des peaux de bête, confrontations aux forces de la nature ou aux tribus indiennes, la vie de trappeur est rude, mais William a soif d’aventures. Il a quitté sa famille pour le grand Ouest, sauvage et indompté. Il devra réunir plus de courage et d’habileté qu’il n’ait jamais cru avoir pour en sortir vivant.

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vendredi 4 mai 2012

Desert Rider – Robert N. Bradbury -1923

Desert Rider de 1923 s’inscrit dans la série des Westerns avec Jack Hoxie et réalisée par Robert North Bradbury produit par la Suprême Productions. Nous vous avions dit ce que nous pensions de deux de ces films : The Forbidden Trail et Riders of the Law. Aujourd’hui, nous allons évoquer The Desert Rider qui s’avère nettement inférieure aux deux films cités, mais qui ne manque pas de points forts.
Le problème avec ce film est l’histoire de Frank Howard Clark totalement dépassée qui recueille tous les poncifs mélodramatiques du muet.

Un père (Tom Lingham)  et son gamin de neuf ans campent dans le désert. Leur aspect est misérable, mais ils viennent de trouver une mine à quelques lieux de leur emplacement qui regorge d’or.  Soudain, un étranger fort bien vêtu surgit et se joint avec eux. Accueillant, Tom offre à manger à Claude Peyton qui apprend lors de leur conversation que son interlocuteur est en mesure de lui apporter une vie facile. Durant la nuit, il tente de lui voler le plan de la mine, mais le père se réveille et une bagarre s’ensuit sous les yeux du gamin affolé. Peyton sort son 45 et abat le père. Il enfourche sa monture et disparait dans la plaine  aride envahie de cactus.
Le fiston est au chevet du mourant lorsque Jack Hoxie, pauvre ranchman de la région,  aperçoit la scène.  Il est en compagnie de son partenaire Frank Rice. Tous deux accourent au secours de Tom. Ce dernier va mourir dans les bras de Jack. Les deux hommes emmènent avec eux ce  gamin qui leur raconte se qui s’est déroulé. Une enquête est menée par le Sheriff de la ville, mais elle ne débouche nulle part. Dans cette même ville erre Claude Peyton qui brule d’envie d’aller à la mine. Le soir venu, il veut examiner l’emplacement de la mine sur la carte. Brusquement, un vent fort passant par la fenêtre ouverte l’interrompt. Il se hâte pour la fermer, mais le vent a déplacer le plan vers la bougie qui enflamme aussitôt le document…
Le lendemain, c’est au tour d’une jeune femme (Evelyn Nelson) d’être sauvée dans le désert. Celle-ci marchait à pied, trébuchante, à bout de forces. Jack la sauve. Se reposant dans la cabane de Jack, elle lui dit que sa sœur a été assassinée par un salopard surnommé The Weasel. Il s’est évadé de prison…
Nous avons déjà deviné que The Weasel n’est autre que Claude Peyton… Toute la continuité de l’histoire va s’enfoncer dans des situations toutes aussi invraisemblables que les autres jusqu’au règlement de compte finale et le happy-end traditionnel.
Heureusement, Bradbury parvient à tirer de cette histoire une certaine poésie ; il s’efforce de nous montrer que le désert est hostile et que les personnes qui doivent y vivre sont malheureuses, dénuées de tout et que ses personnages  souffrent de la solitude. Tous proviennent de ce désert implacable, le gamin qui a perdu son père, la fille qui pleure la mort de sa sœur, Jack et Frank qui gèrent un ranch et ne paraissent guère rouler sur l’or. Nous retrouvons cet aspect durant tout le film et malgré ses longueurs, Bradbury arrive sans peine à donner un réalisme terrible. Sa mise en scène reste très soignée et ses acteurs assurent une bionne performance. Dommage que Bradbury n’ait pas écrit le scénario comme dans ses deux autres films de cette série produite par la Sunset Productions. Son assistant est toujours le futur maquilleur pair : Jack Pierce.
Sur le carton
Jack Hoxie / Jack Sutherland
Frank Rice / Toby Jones
Evelyn Nelson / Carolyn Grey
Claude Payton / Rufe Kinkaid
Thomas G. Lingham / Dan Baird
Walter Wilkinson / Mickey Baird 

Sur le cuir du siège de la stagecoach Didier.... 

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